Kyros Avocat · Montpellier
Avocat en recouvrement de créances à Montpellier
Vous avez une facture impayée, un loyer commercial en retard ou une créance qu'un client refuse de régler ? Nous récupérons votre argent.
Premier échange gratuitTypes de créances que nous recouvrons
Entre commerçants, environ une facture sur quatre est payée en retard et près de 2 % des créances deviennent irrécouvrables. Pour une TPE qui réalise 200 000 € de chiffre d'affaires, c'est jusqu'à 4 000 € qui s'évaporent chaque année. Avec une procédure rigoureuse menée dès les premiers jours de retard, plus de 80 % des créances impayées sont récupérées sans procès. La condition, c'est de choisir la bonne procédure dès le départ.
Nous accompagnons commerçants, artisans, professions libérales, agriculteurs et bailleurs commerciaux en Occitanie sur l'ensemble du processus de recouvrement. Le cœur de notre intervention couvre les factures B2B impayées : un fournisseur, un sous-traitant ou un prestataire dont la facture est restée impayée à l'échéance. Nous cadrons rapidement la créance (contrat, bon de commande, livraison, acceptation), réclamons les intérêts de retard au taux contractuel ou, à défaut, au taux BCE majoré de 10 points (12,15 % au premier semestre 2026), ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 € par facture (article L441-10 du Code de commerce).
Pour un bailleur de local commercial confronté à un locataire en retard, la procédure suit une logique propre. Le bail commercial contient quasi systématiquement une clause résolutoire dont la mise en jeu passe par un commandement de payer délivré par commissaire de justice (article L145-41 du Code de commerce), reproduisant la clause et mentionnant à peine de nullité le délai d'un mois laissé au locataire pour régulariser. À défaut de paiement, le bail est résilié de plein droit et le bailleur peut saisir le juge des référés pour faire constater la résiliation et obtenir l'expulsion. Voir aussi notre page Avocat en baux commerciaux.
Nous intervenons également pour les honoraires impayés des professions libérales et des exploitants agricoles vendant en gré à gré (logique de recouvrement identique en B2B), ainsi que pour les artisans du bâtiment et sous-traitants impayés par un donneur d'ordre, où plusieurs leviers existent en plus du recouvrement classique : action directe contre le maître d'ouvrage (loi du 31 décembre 1975 sur la sous-traitance), garantie de paiement, paiement direct sur les sommes dues au donneur d'ordre.
Les 5 procédures de recouvrement en 2026
Depuis la loi du 23 avril 2026, le créancier dispose de cinq procédures principales, auxquelles s'ajoutent les voies d'exécution une fois le titre obtenu. Toutes ont leur place ; aucune n'est universelle. L'erreur la plus fréquente : choisir l'injonction de payer par défaut. Selon notre expérience, c'est la bonne procédure dans environ un dossier sur trois. Pour les autres, le référé-provision, la procédure simplifiée 2026 ou l'assignation directe sont plus rapides ou plus adaptés.
La phase amiable et la mise en demeure restent le point de départ : relances téléphoniques et écrites dans les 15 premiers jours, puis mise en demeure formelle par lettre recommandée avec accusé de réception (article 1344 du Code civil). En droit commun, la mise en demeure fait courir l'intérêt moratoire au taux légal sur les obligations de somme d'argent, sans que le créancier ait à justifier d'un préjudice (article 1344-1 du Code civil). En B2B, les intérêts au taux BCE majoré de 10 points courent toutefois de plein droit dès le premier jour de retard. La mise en demeure n'interrompt pas la prescription en B2B (idée reçue à oublier).
L'injonction de payer (articles 1405 à 1425 du Code de procédure civile) est la procédure la plus connue : requête sur pièces déposée auprès du président du tribunal de commerce, frais de greffe ~35 €, ordonnance en 4 à 8 semaines, opposition possible dans le mois. Efficace quand la créance est évidente et le débiteur de bonne foi probable. Le référé-provision (article 835 alinéa 2 du Code de procédure civile) permet d'obtenir une provision en 4 à 8 semaines dès lors que l'obligation n'est pas sérieusement contestable. L'ordonnance est immédiatement exécutoire — procédure phare contre les débiteurs qui contestent de mauvaise foi.
La nouveauté 2026 : la procédure simplifiée par commissaire de justice (loi n° 2026-307 du 23 avril 2026, JO du 24 avril). Le créancier saisit un commissaire de justice qui adresse un commandement de payer ; à défaut de contestation dans le mois, le procès-verbal de non-contestation est revêtu de la formule exécutoire par le greffier du tribunal de commerce. La créance devient immédiatement recouvrable, sans audience, sans greffe à saisir. Pour les dossiers réellement contentieux, l'assignation au fond reste la voie : 6 à 12 mois en première instance, mais nécessaire dès qu'il y a contestation sérieuse, demandes accessoires ou complexité probatoire. Pour le détail, voir notre article Facture impayée : les 4 étapes pour récupérer votre argent.
Choisir la bonne procédure : la valeur stratégique de l'avocat
C'est ici que se joue 80 % de la valeur d'un avocat dans un dossier de recouvrement. La plupart des dirigeants se tournent par réflexe vers l'injonction de payer parce qu'ils en ont entendu parler. Or, selon notre expérience, l'injonction de payer est la bonne procédure dans environ un dossier sur trois. Pour les deux autres tiers, c'est une autre procédure qui sera plus rapide, plus solide ou moins coûteuse. Le bon choix dépend de cinq paramètres que les plateformes en ligne n'évaluent pas : le profil du débiteur, la solidité de la preuve, le degré de contestation anticipé, le patrimoine saisissable et l'urgence économique du créancier.
Trois pièges classiques que ces questions évitent. D'abord, le mauvais réflexe « injonction de payer par défaut » : pour une créance B2B de 8 000 € sur un client habituel en silence radio, le réflexe conduit à 12 semaines de procédure, là où la nouvelle procédure simplifiée par commissaire de justice fait l'affaire en 6 à 8 semaines, sans saisir le greffe et avec une formule exécutoire dès le procès-verbal de non-contestation.
Ensuite, l'injonction de payer qui se retourne : pour une créance de 25 000 € contestée de mauvaise foi (le client invoque un défaut de qualité après livraison sans réserve), une injonction de payer est presque garantie de tomber en opposition, ce qui ouvre 6 à 12 mois de procédure contradictoire. Le référé-provision capte la créance non sérieusement contestable en 4 semaines avec une ordonnance immédiatement exécutoire.
Enfin, le piège des signaux faibles : quand le débiteur retarde, demande des échéanciers et change de comptable, le réflexe « injonction de payer en 12 semaines » expose au risque qu'un jugement d'ouverture intervienne avant l'encaissement. La créance bascule alors dans la masse et passe au régime de la déclaration de créance dans les deux mois (article L622-24 du Code de commerce). La bonne lecture stratégique : faire encaisser avant. Référé-provision en 4 semaines suivi d'une saisie-attribution sur compte bancaire (qui produit un effet attributif instantané), ou nouvelle procédure simplifiée 2026 si le débiteur ne conteste pas. L'enjeu n'est pas de sécuriser par une saisie conservatoire, qui tomberait avec le jugement d'ouverture (article L622-21 II du Code de commerce), mais de convertir la créance en paiement effectif avant la procédure collective. Aucune plateforme n'a en mémoire ces cinq paramètres au moment du dépôt en ligne. Aucune ne change de stratégie en cours de route. Au-delà du choix initial, l'avocat est indispensable quand vient l'opposition (rédaction des conclusions, audiences), quand il faut exécuter (saisie-attribution, paiement direct, saisie de loyers) et quand le débiteur tombe en procédure collective (déclaration, qualification du privilège, défense face aux contestations du mandataire).
Mesures conservatoires et exécution forcée
Avoir un titre exécutoire ne signifie pas avoir l'argent. L'exécution suppose d'identifier un patrimoine saisissable, de choisir la bonne mesure et d'en assurer le suivi avec le commissaire de justice. Plusieurs voies coexistent et leur articulation détermine l'issue effective du recouvrement.
Dans les cas d'urgence, le créancier peut demander au juge l'autorisation de pratiquer une saisie conservatoire avant même d'avoir un titre, sous réserve de justifier d'une créance fondée dans son principe et de circonstances de nature à en menacer le recouvrement (article L511-1 du Code des procédures civiles d'exécution). Outils visés : compte bancaire, créances détenues par le débiteur, biens mobiliers identifiés. Attention : une saisie conservatoire n'a pas d'effet attributif tant qu'elle n'est pas convertie en saisie-attribution après obtention du titre exécutoire. Si le débiteur tombe en procédure collective entre la conservatoire et la conversion, la mesure tombe (article L622-21 II du Code de commerce).
La saisie-attribution sur compte bancaire est l'arme la plus efficace en pratique. Une fois le titre exécutoire obtenu (ordonnance d'injonction de payer non contestée, référé-provision exécutoire, procès-verbal de non-contestation 2026, jugement au fond), elle produit un effet attributif instantané au profit du créancier saisissant (article L211-2 du Code des procédures civiles d'exécution) : les fonds disponibles au moment de la signification à la banque sont attribués au créancier et sortent de l'actif du débiteur. C'est ce qui permet d'encaisser même si le débiteur tombe en procédure collective dans les heures qui suivent.
Pour les biens mobiliers, la saisie-vente sur des biens identifiés. Pour les paiements en cours dans le bâtiment, le paiement direct par le maître d'ouvrage. Pour un débiteur qui possède un patrimoine immobilier loué, la saisie des loyers entre les mains du locataire fait économiser une procédure d'exécution sur l'immeuble. La saisie immobilière, plus longue et plus coûteuse, est encadrée par les articles L311-1 et suivants du Code des procédures civiles d'exécution ; à réserver aux créances importantes lorsque le débiteur dispose d'un patrimoine immobilier identifié et que les autres voies se sont révélées insuffisantes. La cession se fait par adjudication aux enchères, sous le contrôle du juge de l'exécution.
Prescription et créances en procédures collectives
Pour une créance entre commerçants, le délai de prescription est de cinq ans à compter de l'échéance (article L110-4 du Code de commerce). Pour une créance d'un professionnel sur un consommateur, il tombe à deux ans (article L218-2 du Code de la consommation). Le point de départ est la date d'échéance, pas la date d'émission. Trois actes — et trois seulement — interrompent la prescription en B2B : une demande en justice, même en référé (article 2241 du Code civil) ; une reconnaissance écrite de la dette par le débiteur (article 2240 du Code civil) ; une mesure conservatoire ou un acte d'exécution forcée (article 2244 du Code civil). Idée reçue à oublier : ni la mise en demeure ni les relances amiables n'interrompent la prescription en B2B.
Lorsque le débiteur est placé en sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire, le terrain change radicalement. Toutes les actions individuelles en paiement sont interdites par le jugement d'ouverture (article L622-21 I du Code de commerce) et toutes les procédures d'exécution n'ayant pas produit d'effet attributif sont arrêtées (article L622-21 II). Le créancier dispose de deux mois à compter de la publication du jugement d'ouverture au BODACC pour déclarer sa créance auprès du mandataire judiciaire (article L622-24 du Code de commerce). Une déclaration hors délai signifie que la créance n'est plus admissible au passif, sauf à obtenir un relevé de forclusion devant le juge-commissaire (article L622-26 du Code de commerce), action enfermée dans un délai de six mois et soumise à la preuve que la défaillance n'est pas imputable au créancier.
La qualification correcte de la créance est ensuite décisive. Le super-privilège des salaires est payé en premier ; viennent ensuite les créances postérieures utiles (article L622-17 du Code de commerce), les créances munies de privilèges spéciaux (sûreté immobilière, gage, nantissement), puis les créances chirographaires. Pour un fournisseur de matières premières, la clause de réserve de propriété insérée dans les conditions générales de vente permet de revendiquer la marchandise non payée auprès du mandataire dans les trois mois suivant le BODACC (article L624-9 du Code de commerce), sous réserve qu'elle existe en nature et qu'elle n'ait pas été transformée. Notre intervention couvre la déclaration dans les délais, la qualification du privilège, la rédaction des observations en cas de contestation, le suivi du plan d'apurement et, si nécessaire, la revendication des marchandises sous réserve de propriété.
Notre processus d'accompagnement
Diagnostic et qualification de la créance
Premier rendez-vous d'évaluation pour cadrer la créance, vérifier la solidité de la preuve et identifier le profil du débiteur.
Choix stratégique de la procédure
Arbitrage entre mise en demeure, injonction de payer, référé-provision, procédure simplifiée 2026 ou assignation au fond, en fonction du dossier réel.
Mise en œuvre et suivi
Rédaction des actes, dépôt de la requête ou assignation, audiences, opposition éventuelle. Coordination avec le commissaire de justice pour la signification.
Exécution forcée et encaissement
Saisie-attribution sur compte bancaire, paiement direct, saisie de loyers ou saisie-vente. Suivi jusqu'à l'encaissement effectif des fonds.
Questions fréquentes
Les honoraires varient selon la phase et la complexité. Pour une mise en demeure d'avocat : 150 à 300 €. Pour une procédure d'injonction de payer ou un référé-provision : 500 à 1 500 €. Pour une assignation au fond complexe : 1 500 à 5 000 €. Une partie peut être assise sur le résultat (prime de succès), ce qui aligne notre intérêt sur le vôtre. Les frais d'avocat peuvent être réclamés au débiteur au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Pour le détail des fourchettes habituelles, voir Combien coûte un avocat en droit commercial ?.
Quand l'action est rapide et bien menée, plus de 80 % des créances sont récupérées dans les 60 jours suivant le retard. Pour les dossiers contestés nécessitant une procédure au fond, comptez 6 à 12 mois en première instance.
À partir de 1 500 à 2 000 € en B2B, l'investissement honoraires s'amortit largement par les intérêts de retard, l'indemnité de 40 €, l'indemnité complémentaire et les frais de procédure récupérés. Pour des créances inférieures, la procédure simplifiée 2026 par commissaire de justice peut être plus économique, et nous le disons au premier rendez-vous.
Pas obligatoirement. Une requête peut être déposée seul. L'avocat devient indispensable dès qu'il y a opposition du débiteur, contestation, demandes accessoires, ou exécution forcée à organiser. Surtout, l'avocat intervient en amont pour vérifier que l'injonction de payer est bien la bonne procédure, ce qui, selon notre expérience, n'est vrai que dans environ un dossier sur trois.
L'injonction de payer est une procédure sur pièces sans audience contradictoire en première phase, peu coûteuse, mais exposée au risque d'opposition. Le référé-provision passe par une audience en quelques semaines mais aboutit à une ordonnance immédiatement exécutoire, mieux adaptée aux créances que le débiteur conteste de mauvaise foi.
Toute action en paiement individuelle est interdite par le jugement d'ouverture (article L622-21 du Code de commerce). Vous devez impérativement déclarer votre créance auprès du mandataire judiciaire dans les deux mois suivant la publication du jugement au BODACC (article L622-24). Faute de déclaration dans les délais, la créance n'est plus admissible au passif. Nous gérons la déclaration, la qualification (privilège, créance chirographaire, créance postérieure), la défense en cas de contestation et le suivi du plan.
Cinq ans entre commerçants à compter de l'échéance (article L110-4 du Code de commerce). Deux ans pour une créance d'un professionnel sur un consommateur (article L218-2 du Code de la consommation).
Trois actes interrompent valablement la prescription en B2B : une demande en justice (article 2241 du Code civil), une reconnaissance écrite de la dette par le débiteur (article 2240) et une mesure conservatoire ou un acte d'exécution forcée (article 2244). La mise en demeure et les relances amiables ne l'interrompent pas, contrairement à une idée reçue très répandue.
Le bail commercial contient quasi toujours une clause résolutoire. Sa mise en jeu passe par un commandement de payer délivré par commissaire de justice (article L145-41 du Code de commerce), reproduisant la clause et mentionnant à peine de nullité le délai d'un mois laissé au locataire pour régulariser. Si le retard persiste, le bailleur saisit le juge des référés pour faire constater la résiliation et obtenir l'expulsion. Le locataire peut demander des délais et la suspension de la clause résolutoire sur le fondement de l'article 1343-5 du Code civil (jusqu'à 24 mois maximum). Voir aussi Avocat en baux commerciaux.
Loi n° 2026-307 du 23 avril 2026 (JO du 24 avril). Le créancier saisit un commissaire de justice qui adresse au débiteur un commandement de payer. À défaut de contestation dans le mois, le procès-verbal de non-contestation est revêtu de la formule exécutoire par le greffier du tribunal de commerce. La créance devient immédiatement recouvrable, sans audience, sans saisir le greffe. Trois conditions : créance commerciale (entre professionnels), certaine, liquide et exigible. Pas de seuil de montant.
Oui, partiellement, sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile lors d'une procédure judiciaire. Le juge fixe le montant en tenant compte de l'équité et de la situation économique de la partie condamnée, et peut même refuser toute condamnation à ce titre. En pratique, une partie significative des honoraires est récupérée quand le créancier obtient gain de cause, notamment dans les dossiers où l'opposition du débiteur a été manifestement abusive.
Taux contractuel ou, à défaut, taux de la Banque centrale européenne majoré de 10 points : 12,15 % au premier semestre 2026 (article L441-10 du Code de commerce). Ces intérêts sont dus de plein droit dès le premier jour de retard, sans formalité. S'y ajoute l'indemnité forfaitaire de 40 € par facture impayée et, sur justificatifs, une indemnité complémentaire couvrant les frais de recouvrement réels.
Tout dépend de la nature et de la sincérité de la contestation. Une contestation de mauvaise foi (invoquée tardivement, sans cohérence avec les échanges antérieurs, sans réserve sur la livraison) ouvre la voie au référé-provision : le juge écarte la contestation manifestement infondée et accorde la provision. Une contestation sérieuse (défaut documenté, désaccord sur la prestation) bascule le dossier vers une procédure au fond, plus longue mais propre à trancher le litige.
Une fois le titre exécutoire obtenu, l'avocat fait pratiquer la saisie-attribution par un commissaire de justice. L'acte est signifié à la banque du débiteur, qui doit immédiatement bloquer les sommes disponibles. Cette mesure produit un effet attributif instantané au profit du créancier (article L211-2 du Code des procédures civiles d'exécution) : les fonds bloqués sortent de l'actif du débiteur. Le débiteur dispose d'un mois pour contester. À défaut, la banque verse les sommes au créancier.
Oui, dans l'Union européenne, via le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) qui permet l'exécution d'un titre français dans un autre État membre sans exequatur. Hors UE, il faut passer par les conventions bilatérales applicables. Le coût et les délais augmentent significativement et l'opportunité de la procédure se discute au cas par cas.
La preuve d'une créance commerciale est libre entre commerçants (article L110-3 du Code de commerce). Emails, factures envoyées et réceptionnées sans contestation, livraisons constatées, virements partiels reconnaissant le principal de la dette, témoignages : tout est exploitable. Plus la trace écrite est ancienne et claire, plus la procédure est solide. Pour les dossiers les plus fragiles, nous privilégions la phase amiable et la mise en demeure d'avocat avant tout contentieux.
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